A la rencontre de champions contre le mariage des enfants en RDC

champions contre le mariage des enfants en RDCEn République Démocratique du Congo, la situation de la jeune fille demeure préoccupante au regard des violences de toutes sortes dont la jeune fille est victime. Malgré l’adoption de la Convention pour l’élimination de toutes sortes de discriminations à l’égard des femmes (CEDEF) et de la Loi Portant Protection de l’Enfant en 2009, les jeunes et les petites filles sont encore victimes de violences basées sur le genre, particulièrement le mariage d’enfants et le travail domestique.

Les violences basées sur le genre en RDC

Le programme « Femmes et Hommes, progressons ensemble », mis en œuvre avec l’appui financier de l’Union Européenne et en partenariat avec l’agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), lutte contre les violences basées sur le genre. Ce programme part du constat que les causes profondes des violences basées sur le genre tirent leur source des pratiques traditionnelles et de la persistance d’une perception d’inégalités et d’injustices entre hommes et femmes.

« Femmes et Hommes, progressons ensemble » vise à agir sur ces causes profondes en vue d’obtenir des résultats durables dans la perception du rôle et de la position de la femme et de l’homme dans la société congolaise. Pour cela, les interventions sont articulées autour des communautés, elles intègrent les hommes et les femmes dans les approches proposées, appuient les structures étatiques et celles de la société civile, renforcent la coordination et ciblent les besoins peu couverts.

Un photographe à la rencontre des champions de la lutte contre le mariage des enfants en RDC

Lors de mon dernier séjour dans la province du Kwilu et à Kinshasa, j’ai eu la chance de rencontrer plusieurs fortes personnalités impliquées dans la lutte contre le mariage des enfants. Certaines sont des militants associatifs engagés pour l’égalité entre les hommes et les femmes, d’autres des autorités ou des chefs coutumiers, d’autres encore de simples citoyens qui, hasard souvent malheureux de la vie, ont été confrontés d’une manière ou d’une autre à la problématique des mariages précoces.

Toutes ont en commun la volonté d’en finir avec une pratique qui, bien qu’interdite par la loi, est encore largement répandue à travers le pays. On estime en effet que 43% des femmes sont en union avant l’âge de 18 ans et que 27% des filles de 15 à 19 ans sont enceintes

De ces rencontres, j’ai tiré une série de portraits et de courtes interviews. Découvrez les visages et les arguments de ces Champions de la lutte contre le mariage des enfants sur [email protected]. Afin de relayer leurs messages, je vous invite à rédiger à votre tour votre propre argumentaire contre le mariage précoce en laissant un commentaire.

Découvrez l’exposition et les champions

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Gwenn Dubourthoumieu

Gwenn Dubourthoumieu s’est intéressé à la photographie alors qu’il travaillait en Afrique pour des ONG humanitaires. Professionnel depuis avril 2010, son travail est régulièrement récompensé. Il travaille régulièrement pour UNICEF RDC en tant que consultant photographique.

Gwenn Dubourthoumieu became interested in photography while working in Africa for humanitarian NGOs. Professional since 2010, his work is regularly rewarded.  He's a photography consultant for UNICEF DRC.

One comment

  • Bien qu’il ya aussi aujourd’hui sensibilisation sur les mariages precoce, mais a manono le cas surpasse le niveau sur les mariage de jeunes filles et les grocesses. Avec cette organisation, je demanderait qu’il ait une mobilisation tres forte de jeune garçons et filles. Il ya des grocesse de jeune fille de moin de 15 ans.

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