Bonjour, je m’appelle Adonis Kandingu et je suis enfant reporter de Lubumbashi. J’ai 17 ans.
Le 11 avril 2026, lors du deuxième jour du Festival Amani, j’ai fait une rencontre qui m’a profondément marqué. Au milieu de la musique et de l’ambiance festive, j’ai échangé avec Merveille, une jeune fille de 16 ans, au regard plein de courage et d’espoir.
Alors que tout le monde célébrait la paix, elle a choisi de parler d’une réalité plus difficile. Pour elle, la fête ne peut pas être complète si l’on oublie les enfants les plus vulnérables.
Merveille vit à l’orphelinat BUMI. Avec beaucoup de détermination, elle a lancé un message fort, un véritable cri d’alarme. Elle appelle les autorités à agir pour améliorer leurs conditions de vie, surtout dans le domaine de l’éducation.
L’éducation comme seule chance d’avenir
Selon elle, l’éducation est leur seule chance de construire un avenir meilleur.
Elle explique qu’il ne suffit pas seulement d’avoir un endroit pour s’asseoir et apprendre. Les enfants ont besoin d’une école adaptée, stable, avec des enseignants qualifiés capables de leur transmettre un savoir de qualité. Elle voudrait que l’orphelinat engage des enseignants pour dispenser des cours aux orphelins.
En l’écoutant, j’ai compris que son combat dépasse sa propre situation. Il représente celui de nombreux enfants qui rêvent simplement d’aller à l’école, d’apprendre et de devenir quelqu’un dans la vie.
Son témoignage m’a beaucoup fait réfléchir : il ne peut pas y avoir de paix durable sans éducation.
Le rêve de Merveille pour demain
Elle rêve de voir l’orphelinat BUMI devenir un lieu où chaque enfant peut apprendre, grandir et espérer un avenir meilleur.
Son message me rappelle une chose essentielle : chaque enfant, peu importe son origine, mérite une chance. Cette chance commence par l’éducation.
Écouter Merveille aujourd’hui, c’est choisir de ne pas ignorer l’avenir de demain.
Adonis Kandingu est enfant reporter de Lubumbashi, province du Haut-Katanga.
