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Franck Kapula, 16 ans, est jeune reporter de la ville de Mbandaka.

Depuis l’annonce de la maladie à virus Ebola à Mbandaka, j’ai remarqué que les autorités des écoles de ma ville ne sont pas assez impliquées dans la sensibilisation. Je suis Franck Kapula, enfant reporter à Mbandaka. Je veux que les responsables des écoles à Mbandaka ne puissent pas laisser la tâche de sensibilisation seulement aux services communautaires. 

 

En fait, j’ai l’impression que ces responsables attendent toujours que l’UNICEF ou la Croix-rouge viennent doter leurs écoles d’équipements de prévention comme les lave-mains et même les cache-nez. 

Ils attendent aussi que les organismes internationaux fassent tout pour leurs écoles. Et pourtant, je pense que ces autorités scolaires sont elles-mêmes capables de s’équiper pour le bien-être des élèves et pour se protéger. Je crois qu’elles manquent tout simplement de volonté. 

Les autorités scolaires à Mbandaka doivent acheter des lave-mains et des cache-nez. Pour ceux qui laissent les élèves s’entasser dans les salles de classe, il faut vraiment trouver le moyen d’espacer les élèves pour respecter la distanciation sociale. C’est par ces petites choses qu’on peut couper la chaîne de transmission d’Ebola dans les écoles de Mbandaka. 

 

Je veux aussi demander aux agents communautaires engagés dans la riposte Ebola de passer plus souvent dans les écoles pour sensibiliser les enfants et les enseignants sur les risques de la maladie à virus Ebola. Les enfants sont l’avenir du pays. Protégeons les contre Ebola.