crossorigin="anonymous" integrity="sha256-00ZHVtB05zhS034zxRE/UJFzFiDsBCmRenTx1qgNAtU="
Chanceline Mukolosha est une Enfant Reporter de la ville de Kinshasa.

Je m’appelle Chanceline et j’ai 17 ans. Je suis enfant reporter de Kinshasa. En fait, je vous partage mon expérience pendant les épreuves préliminaires des examens d’Etat. Je passe aussi mon bac cette année.

 

Pour préparer nos examens, mes amis et moi avons créé un groupe WhatsApp pour nous permettre de réviser. Au lieu d’être dans un maquis, chaque jour, après avoir revu individuellement mes notes, je motive mes amies à faire de même. Et chaque soir, on fait un appel de groupe pour réviser et se poser des questions sur nos différents cours.

En plus d’étudier avec mes amies, je lis mes notes chaque jour. Je veux être sûre de connaître un maximum de chose pour mes examens.

 

Le lundi 6 mai, nous avons passé l’épreuve de dissertation. Notre école est un centre. Donc, on n’a pas eu besoin de se déplacer. Ça aide un peu, parce que comme on connaît le milieu, on est plus à l’aise.

 

L’examen s’est bien passé

 

Je me suis levée à 6 h le matin et me suis préparée pour aller à l’école. Avec les embouteillages, j’avais peur d’arriver en retard.

Avant de quitter la maison, on s’est convenu mes amies et moi de l’endroit où on se retrouverait une fois au centre.

 

Une fois arrivée, nous sommes orientées vers un local avec des élèves d’autres écoles en attendant l’examen. La vérité, c’est que je stressais au début.

 

C’était ma première fois devant un « item d’Exetat ». On nous a plusieurs fois répété qu’on pourrait redoubler de classe juste à cause d’une rature ou d’une erreur sur ce papier d’examen. Donc, en arrivant le matin, je craignais déjà de faire une erreur, une rature, ou de perdre mes moyens pendant l’examen.

 

Quand je lis le papier d’examen, je souris. En fait, je constate que les sujets sont abordables et très compréhensibles. Je me rappelle encore celui que j’ai choisi. Il affirmait que « l’éducation donne à chacun de nous la capacité d’être pleinement créatif ».

 

Je l’ai trouvé vraiment intéressant. Dans ma tête, les idées tombaient comme la pluie. J’étais à l’aise. Et après avoir discuté avec mes amies, je peux dire qu’on a donné le meilleur de nous-même.

 

Ce que je retiens de cet examen

 

Grâce à cet examen, je sais maintenant comment les choses se passent dans un centre. Et comme j’ai déjà rempli un papier d’items, j’ai beaucoup moins peur de le remplir les prochains jours. Mais je reste quand même prudente.

Ce qui m’a le plus marqué, c’est que nous avons eu la chance d’avoir des sujets qui nous ont permis de facilement réfléchir. Notre plus grande peur était d’avoir des sujets difficiles à traiter. En fait, on avait l’impression que ce serait un examen qu’on n’arriverait pas à faire.

On s’est bien débrouillé

Ce qui m’a dérangé en revanche, c’est qu’on a commencé en retard. Certains élèves se sont même endormis le temps d’attendre.

 

Maintenant que j’ai vu à quoi ressemble cet examen, je rentre encore plus déterminée à réussir. Je vais revoir mes notes et revenir encore plus forte. Je sais que ce sont des épreuves qui se présentent différemment, mais je suis convaincue que je les passerai avec succès.

 

On nous a dit que ce sera un examen difficile, donc je stresse à l’idée de le passer, mais je vais me préparer en conséquence et le réussir. Oui, j’y crois.

 

Encadreure : Abigaël Mwabe