Je m’appelle Stéffy. J’ai 16 ans et je suis enfant reporter dans la ville province de Kinshasa
À l’occasion de la journée mondiale des droits de la femme, j’ai rencontré des personnes qui m’ont fait comprendre qu’une femme est capable d’exercer n’importe quel métier.

 

En fait, la femme peut même faire les métiers qu’on dit « réservés aux hommes».

L’une de ces personnes que j’ai rencontrées s’appelle Marie-Chantal Kaninda, présidente de l’importante société minière au Congo. Elle est considérée comme l’une des femmes les plus influentes du continent.

Le secteur dans lequel elle travaille est celui qu’on pense réservé aux hommes. Madame Marie-Chantal nous a reçu dans son bureau. Elle était accompagnée de ses collègues femmes. Toutes ces femmes ont réussi à accomplir leurs rêves et à gravir les échelons.

Les filles ont rencontré des femmes inspirantes à Kinshasa (@ponabana)

Tout part d’un rêve

Ces femmes, cadres, nous ont parlé de comment elles ont fait pour devenir celles qu’elles sont aujourd’hui.
Certaines ont échoué plusieurs fois avant de trouver leurs voies. Le secret est qu’elles n’ont jamais abandonné. Aujourd’hui, elles peuvent être fière d’elles et encourager la jeunesse à suivre leur exemple.
Plus petite, je croyais qu’il y avait des métiers que les femmes étaient incapables d’exercer. Pour moi, une femme avait des limites. Et dans mes choix, je m’imposais aussi des limites.
Après cette rencontre, mes rêves ont repris vie. En fait, en voyant ces femmes qui valorisent le leadership féminin, j’ai compris que ce que j’entends autour de moi est faux. Chaque femme peut faire n’importe quel travail.
En écoutant les autres enfants reporters et ces femmes, j’ai compris que tout part d’un rêve. Après, on essaie de le réaliser. En plus, il faut avoir une passion qui nous permet de nous épanouir.
Aux autres filles, je peux leur dire de ne jamais se décourager et de ne jamais douter de leurs capacités. Chacun peut devenir comme ces femmes que j’ai rencontrées. Il suffit de croire en soi et en ses capacités.